Oiseaux d'Europe
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Sites protégés





Décembre 2008


dans la baie d'Yvonand :

d Depuis le port de Cheyres

empruntez le sentier nature au bord du lac en direction d'Yvonand et vous y observerez :

des milliers de canards; des nettes,des milouins et des morillons etc...

à Cudrefin  réserve du Fanel le long du môle de la Broye vous y observerez :

des oies et des cygnes sauvages, les troupeaux d'oies comptent jusqu'à 200 spécimens


à Yverdon refuge des Vernes sur la rive gauche de l'embouchure de la Thièle en direction de Grandson vous y observerez :

des grandes aigrettes (héron blanc),des sarcelles d'hivers, des canards pilet, des canards chipeaux,des mouettes et des goélans

Observations de Michel Antoniazza, spécialiste de la rive sud du lac de Neuchatel,extrait du quotidien 24heures du 2 décembre 2008


Dernières observations de migrations avant l'hivers au Centre Pro Natura de Champ-Pittet.

Alors que la nature se prépare aux rigueurs de l'hivers, c'est le dernier moment pour profiter des belles journées d'automne dans le plus grand marais de Suisse.

Ces derniers jours, la bécassine sourde a été observée dans la roselière.


 dans la réserve de Champ-Pittet, cette mésange, dont le mâle aborde une magnifique " moustache",



se déplace généralement en groupe vers l'extrémité sud ouest de la Grande Cariçaie. C'est entre le 10 et le 30 octobre que l'on y attend l'afflux le plus important.

http://www.grande-caricaie.ch/spip/spip.php?rubrique4 


Septembre 2008 


Grande Transhumance



Le bécasseau minute fait partie des nombreuses espèces d'oiseaux à apprécier les iles artificielles Yverdonnoises


YVERDON-LES-BAINS


Les deux îles du Refuge lacustre des Vernes sont une réserve d’importance nationale. Elles attirent des espèces d’oiseaux rares et doivent donc être protégées selon les ornithologues.


FRÉDÉRIC RAVUSSIN


«Vendredi dernier, je suis resté ici presque toute la journée. En onze heures, j’ai pu observer 80 espèces d’oiseaux!» C’est en ornithologue averti et en connaisseur des lieux que Jean-Claude Murisetdéfend avec ardeur l’importance du Refuge lacustre des Vernes,qui vient de faire l’objet de mesures de protection de la part de la commune. Créée comme mesure de compensation écologique à la suite de la constructionde l’arteplage d’Expo. 02, cette réserve, située à l’embouchure du Mujon,au large du bois des Vernes, mesure 300 m par 400 m. Ses bancs de sable et les deux îles artificielles qui la composent attirentde nombreux oiseaux indigènes ou migrateurs, communs, rares, voire très rares, comme c’est le cas actuellement de la barge rousse. Selon les ornithologues, cette zone est unique en automne pour le stationnementdes limicoles (des petits échassiers qui trouvent leur nourriture dans la vase),d’une part, à cause de sa position sur le transit migratoire du Plateau suisseet, d’autre part, du fait de sa position au bout d’un lac. Cet automne, le nombre d’espèces observées est même «exceptionnel, et les raretés sont légion».  

 

C’est pour préserver ce site que le Service des travaux d’Yverdon vientd’installer une barrière fermant un accès bétonné au lac. Cette descente était notamment très prisée par les chiens, qui en faisaient une«rampe de lancement» vers ces îles peuplées d’oiseaux dont ils provoquaient l’envol généralisé. Des baigneurs l’utilisaient aussi,quand bien même la descente est surmontée d’un panneau d’interdiction

Je suis conscient que cette mesure peut être impopulaire, mais nous ne la soutenons pas pour ennuyer les gens. C’était le but principal de la Conservation de la faune que d’interdire l’activité sur cette surface», souligne Jean-Claude Muriset. L’Yverdonnois souligne en outre que cette mesure peut aussi faire le bonheur des promeneurs, puisqu’elle leur offre la possibilité de découvrir la richesseet la diversité des oiseaux qui fréquentent ces lieux. Reste que les nageurs et les chiens ne sont pas les seuls à causer des dérangements pour les oiseaux. Canoës, bateaux, planches à voile et kitesurfs sont également persona non grata dans la zone. Et parmi ces usagers du lac, ce sont les derniers qui inquiètent le plus les ornithologues. Ils estiment en effet que les voiles des «kite» effraient particulièrement les oiseaux. «Or si on les dérange trop souvent, ils ne reviennent pas. »


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